Roman policier - criminalité lavalloise... Laval . Montréal . Les îles sur le lac, les crèmes de beauté, les laboratoires et les spas

Le coût de la beauté

Auteure : Andrée Dahan
Éditions Marcel Broquet

Un inspecteur de police lavallois infatigable et son équipe n'en finissent plus de tomber sur des cadavres
Une enquête aux nombreux soubresauts, sur des routes enneigées, sous un climat de froidure
Un spa et des résidences fabuleuses dans les îles de la banlieue nord de Montréal
Des individus crapuleux, des crimes qui se succèdent et se ressemblent... presque.


Montréal, le 12 avril 2011

Une fiction rythmée où tout débute par un meurtre crapuleux dans un impeccable centre de régénérescence
Elle est ravissante, sexy, élégante, indépendante, divorcée et elle prend son pied où, quand, comme et avec qui elle veut. Elle a l'oeil vif et on lui a confié la responsabilité de magasinière pour le spa, ce qui l'amène à rencontrer les fournisseurs locaux de crèmes miraculeusement revitalisantes ou régénératives. Ce qui pourrait l'amener aussi à découvrir des transactions liquides douteuses pour ne pas dire crapuleuses... et à se faire liquider de manière répugnante.

Des individus et des sociétés aux apparences parfaites
Mais qui se cache derrière ces armoires à glace ? Qui complote de tels agissements macabres et effarants ? Que manigancent les richissimes dans leurs petits châteaux pendant leurs heures de bureau et de loisirs ? Qu'est-ce qui se trame à Laval-sur-le-Lac ?

Inspecteur infatigable
De jour, de nuit, de matin, d'aube, de soirée, sous le soleil ou au clair de lune, le sergent enquêteur Pierre Lacombe et son équipe travaillent sans relâche et ce, en dépit du manque de sommeil et malgré l'horreur, la corruption et tous les autres cadavres qu'ils découvriront au fil de l'investigation. De surcroît, c'est l'hiver et par conséquent, il fait froid, il y a de la brume, de la glace sur la chaussée, de la neige qui couvre les pistes, et quand il faut faire le guêt, c'est pas long que les doigts gèlent ! Mais ils sont coriaces. Au moins autant que les corrompus et les criminels qu'ils ont à débusquer.

Les goûts et la nature
Ne ménageant pas le moindre déplacement autant à Laval qu'à Montréal ou dans les îles proches, il n'y a pas lieu pour l'inspecteur de jamais passer par le boulevard de l'Avenir ni de toujours écouter la musique qu'il aime mais bon... tous les goûts sont dans le centre de la nature et il tient bien sa revanche dans les plats gastronomiques que l'auteure nous décrit avec bon coeur comme elle nous fait rire de ses observations locales, le tout en chapitres courts et bien rythmés.

EXTRAITS

« La route devant lui se dégageait. C'était une déneigeuse qui avait ralenti le trafic. » (p. 16)

« Son amant officiel est très important. Le fils du député ... » (p. 22)

« Lorsque je suis arrivé, il devait être vingt-trois heures [...] Nous avons bu quelques gorgées de gin fizz et... bon... et à vingt-trois heures quarante-cing, j'étais de retour chez moi. » (p. 29)

« Il arriva au Spa vingt minutes plus tard et n'eut pas de peine à retrouver l'homme d'affaires torontois. » (p. 69)

« Âgée de vingt-cinq ans, c'était une brune piquante, de père grec, qui avait été engagée pour son habileté à fouiller dans les arcanes secrets de l'informatique. » (p. 75)

« La fascination de l'argent engendrait la folie de l'enrichissement et les moyens de l'obtenir devenaient de plus en plus répugnants. » (p. 105)

« Son visage s'épanouit et il exécuta un geste de la main et de la tête comme s'il jouait au piano, le scherzo numéro quatre, en mi majeur de Chopin ! » (p. 108)

« C'était le scénario mille fois répété de ces jeunes qui décrochaient trop tôt pour réclamer de la vie un statut souvent illusoire. » (p. 176)

AUTEURE

Andrée Dahan quitte l’Égypte en 1968 et s’installe au Québec où elle obtient, en 1975, une maîtrise en études françaises de l’Université de Montréal portant sur le théâtre d’Albert Camus.

Elle a mené une carrière dans l’enseignement du français et de la littérature en Égypte, en France, au Maroc et au Québec.

Elle a publié des textes de fiction et des poèmes dans les revues Arcades, Brèves littéraires et Sabord. En 1985, elle signe un premier roman Le Printemps peut attendre. Elle a reçu le Prix Le Signet d’or en 1994 pour son roman L’Exil aux portes du paradis. Elle publie ensuite en 2002, La jeune fille au luth et un recueil de poèmes : Chants de la terre morte.

Le thème de l’exil conditionne son œuvre. « L’écriture, dit-elle, est l’instrument qui me permet de composer avec les trois cultures qui m’ont façonnée».

Membre de la Société littéraire de Laval, elle a siégé sur le jury du prix littéraire, Jacqueline-Déry-Mochon et fait partie du Conseil d’administration du Centre Québécois du P.E.N. (pour la défense des écrivains prisonniers d’opinion)

Marcel Broquet
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