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Calendriers d'événements

Les 8 objectifs et les 8 courts métrages :
Objectif 1 > Éradiquer l’extrême pauvreté et la faim
Le rêve de Tiya d’ABDERRAHMANE SISSAKO
(Fiction tournée à Addis-Abeba, Éthiopie)

Objectif 2 > Assurer l’éducation primaire pour tous
La lettre de GAEL GARCIA BERNAL
(Fiction tournée à Reykjavik, Islande)

Objectif 3 > Combattre le VIH /SIDA, le paludisme et d’autres maladies
SIDA de GASPAR NOE
(Documentaire tourné à Ouagadougou, Burkina Faso)

Objectif 4 > Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes
How Can It Be ? de MIRA NAIR
(Fiction tournée à Brooklyn)

Objectif 5 > Assurer un environnement durable
The Water Diary de JANE CAMPION
(Fiction tournée à Cooma, Australie)

Objectif 6 > Réduire la mortalité infantile
Mansion on the Hill de GUS VAN SANT
(Fiction tournée à San Francisco)

Objectif 7 > Améliorer la santé maternelle
L’histoire de Panshin Beka de JAN KOUNEN
(Fiction tournée en Amazonie péruvienne)

Objectif 8 > Mettre en place un partenariat mondial pour le développement
Person To Person de WIM WENDERS
(Fiction tournée à Berlin)

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Deux films magnifiques et puissants
8 et Pour un instant la liberté

Montréal, le 5 mars 2009


8, présenté en première nord-américaine
France – 100 min, Doc/ Fiction, Multilingues, S.-T.F.
Production : LDM - Lissandra Haulica (à Montréal du 11 au 15 mars) et Marc Oberon

Synopsis : En septembre 2000, 191 gouvernements se sont engagés à réduire de moitié la pauvreté dans le monde d’ici 2015. Ils se sont fixé 8 objectifs : Les Objectifs du Millénaire pour le Développement. « La décision la plus audacieuse prise par l’humanité » a déclaré Muhammad Yunus, récipiendaire du Prix Nobel de la paix en 2006. À mi-parcours de ces objectifs, l’urgence se faisant sentir, huit cinéastes de renom se sont mobilisés pour partager leur vision de ces enjeux fondamentaux. Mis en oeuvre par les producteurs d’LDM Productions, Lissandra Haulica et Marc Obéron, 8 désire sensibiliser l’opinion publique à la nécessité d’agir et est destiné aux dirigeants politiques afin qu’ils n’oublient pas leurs engagements.

Critique : C'est par le biais de huit courts métrages magnifiques que huit cinéastes se font révolutionnaires non violents. Tout particulièrement, trois sont marquants pour plusieurs : le premier où la jeune fille doit courir longuement pour se rendre à l'école en retard et le vendre creux après avoir terminé de la couture occidentale sur une machine à pédale pour ensuite avouer ne pas croire aux objectifs qu'ils apprennent en classe puisque pour que ça marche, il faudrait que les gens partagent, ce que la plupart ne souhaitent pas faire. Objectif 3 : pour tout savoir sur le mal être d'un homme atteint du SIDA et comment pour lui la lecture de la bible s'avère bénéfique puisqu'il a cessé de courir des risques et de propager davantage. Objectif 8 : un regard neuf sur les façons de s'en sortir... étant donné que la pauvreté n'est pas le problème mais bien la solution. À écouter attentivement et avec bonheur ce court qui transforme le désespoir en apothéose.


Pour un instant la liberté d’Arash T. Riahi (à Montréal du 13 au 17 mars)
Autriche/France – 2008 – 110 min. – fiction – français, anglais, allemand, arabe, s.-t.f.

Synopsis : Ali et Merdad fuient l’Iran avec leurs cousins Asy, sept ans, et Arman, cinq ans, pour les ramener à leurs parents qui vivent en Autriche. Ils doivent d’abord passer par la Turquie pour y attendre un hypothétique visa qui tarde à venir. Ils font alors la connaissance d’autres réfugiés iraniens : un couple et leur petit garçon cherchant à prouver aux pouvoirs publics qu’ils sont persécutés pour des motifs politiques, un professeur et un jeune Kurde qui surmontent leurs difficultés quotidiennes grâce à un incroyable sens de l’humour. Des hommes et des femmes qui attendent désespérément de gagner l’Europe, terre de libertés.

Pour un instant la liberté est le premier long métrage de fiction du cinéaste. Né en 1972 en Iran, Arash T. Riahi vit depuis 1982 à Vienne. Après ses études en arts et cinéma, il travaille dès 1995 comme pigiste pour le diffuseur national autrichien ORF comme scénariste et réalisateur aux départements jeunesse et culture. En 1998, il fonde la Golden Girls Filmproduction (www.goldengirls.at). Son film s'est déjà mérité plusieurs prix :
FFM MONTRÉAL, 2008 : Zénith d’or du meilleur premier long-métrage de fiction
FESTIVAL DE ZURICH 2008 : Golden Eye premier meilleur film
5th AMAZONIA FILM FESTIVAL – MANAUS : Grand prix du public
FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM – SAN LUIS 2008 : Meilleur scénario
FESTIVAL DE VIENNE 2008 : meilleur film

Critique : Sens de l'humour ou système D ? Quoi qu'il en soit, ce film est effectivement grandiose autant par l'image que par les dialogues et le scénario. Riahi raconte les histoires telles qu'elles sont vécues par ces êtres humains qui se demandent avec raison pourquoi les gens ont besoin de papiers pour être avec leurs parents ou qui se réjouissent de choses simples comme dire que je peux embrasser ma femme sans me faire arrêter. On n'a vraiment aucune idée ici jusqu'où vont certains abus de pouvoirs sauf que le bout du monde n'est pas toujours aussi loin qu'on se l'imagine.


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• Site Internet du film « 8 » - www.8themovie.com